Articles publiés dans le Courrier de Rome

Evoquer la pensée religieuse de Napoléon, c’est pénétrer dans un terrain miné, c’est évoquer une pensée ondoyante, marquée par les contingences politiques d’ici-bas. Il est bien difficile de se faire une idée précise de la foi de Napoléon, suite de sinuosités, de calculs, de pistes brouillées. « Napoléon croyait-il en Dieu ? La question sans cesse posée n’a pas encore reçu de réponse ». Ainsi s’exprime Jean Tulard au début de la préface qu’il a accordée à l’ouvrage récent de Philippe Bornet. Marqué par une enfance catholique, Napoléon perd la foi à 13 ans mais ilcontinue à croire à un Être suprême. On le retrouve déiste et, face à un catholicisme qui ne veut pas s’éteindre, il établit un Concordat entre l’Eglise catholique et l’Etat, mélange de calcul politique et d’attachement à la religion de ses pères. Mais ce concordat s’inscrit dans un contexte de domination politique de l’Eglise et s’accompagne des Articles organiques qui plongent le pape dans une profonde amertume. Le consul qui se fera couronner empereur en présence de Pie VII se transformeraquelques années plus tard en ennemi et en geôlier du pontife romain, avant de mourir quelques années plus tard dans la religion catholique, selon les propres termes de son testament. Ce parcours complexe peut laisser sans réponse la question de sa croyance et de son appartenance à l’Eglise catholique. Aujourd’hui encore, il est toujours difficile de dissiper les ambiguïtés et l’unanimité est loin d’être de mise. Le professeur Tulard souligne les confidences souvent contradictoires de Napoléon exilé à Sainte-Hélène et dit être sans réponse précise. Philippe Bornet, au terme de l’Avertissement mis en exergue de son ouvrage, écrit : « Napoléon était-il athée ? Était-il chrétien ? Était-il un bon chrétien ? On peut répondre par la négative aux première et troisième question. Pour la seconde, la réponse reste délicate ». Essayons de suivre les aléas d’une pensée fluctuante.



Le texte que nous présentons ci-dessous dans sa traduction française est constitué d’une série de remarques écrites déposées par Mgr Luigi Carli le 23 octobre 1964 au sujet du schéma sur l’Église dans le monde de ce temps. Ce schéma, alors appelé Schéma XIII, élaboré par une commission de coordination à partir de la fin de la première session du Concile, fut soumis à la discussion dans l’aula conciliaire à partir du 20 octobre 1964. Le débat fut clos le 10 novembre de la même année par un vote décidant d’une révision sans remise en cause du schéma ébauché mais intégrant les interventions orales et écrites des Pères conciliaires. La nouvelle version du schéma fut examinée dans l’aula au cours de la quatrième session (14 septembre – 8 décembre 1965) pour n’être adoptée définitivement, sous le titre de constitution pastorale Gaudium et Spes, que le 7 décembre 1965. Mgr Carli, né en 1914, ordonné prêtre le 20 juin 1937 pour le diocèse de Comacchio après avoir accompli ses études de théologie à l’Université pontificale du Latran, fut consacré évêque de Segni en 1957.Il participa activement aux quatre sessions du Concile et fut notamment membre de la commission De Episcopis. C’est en marge de la deuxième session, suite à une intervention de Mgr de Proença Sigaud contre la collégialité, qu’il fit connaissance personnellement avec ce dernier ainsi qu’avec Mgr Lefebvre qui formaient déjà un « petit comité ». De cette rencontre naquit le Coetus Internationalis Patrum pour constituer une force d’opposition face aux idées progressistes promues notamment par l’Alliance européenne. L’intervention écrite de Mgr Carli reprend l’essentiel des points litigieux déjà soulevés lors des interventions orales des premiers jours de discussion pour en donner une appréciation précise et argumentée : influence de Teilhard de Chardin, confusion sur les fins du mariage, et surtout absence de condamnation explicite du communisme.



Paul Claudel aimait à évoquer, dans une formule savoureuse, empreinte d’ironie salvatrice et vengeresse, cette « grande et un peu mystérieuse figure de saint Joseph, dont le nom seul fait sourire les gens supérieurs ». Un peu mystérieuse : c’est peut-être là que l’ironie de Claudel se fait le plus justement féroce … Car le grand mystère de saint Joseph n’est autre que celui-là même du Verbe Incarné, le mystère de Notre Seigneur Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, unique Sauveur et Rédempteur de tout le genre humain. C’est le cardinal Billot qui l’a souligné : saint Joseph a été prédestiné et voulu par Dieu d’abord pour remplir son rôle de père nourricier de Jésus, avant de l’être pour remplir le rôle d’époux de Marie. En effet, son mariage virginal (joséphin, dira-t-on désormais en vertu de l’antonomase) a été voulu de Dieu d’abord et avant tout en fonction de l’Enfant-Dieu dont il fallait assurer la nutrition et l’éducation. Comme Marie, mais d’une autre manière, Joseph n’est d’abord et avant tout voulu de Dieu que pour Jésus.



La définition du sacrifice est indiquée en son lieu propre par saint Thomas selon les quatre causes : la cause matérielle en est l’offrande d’une chose sensible ; la cause finale est que cette offrande est faite à Dieu seul pour exprimer sa souveraineté absolue et notre sujétion decréatures, expression qui se concrétise à son tour selon les quatre fins particulières, que sonl’adoration, l’action de grâces, l’impétration et la satisfaction ; la cause formelle est que cette reconnaissance de la souveraineté divine est signifiée dans la mesure où l’on fait subir une certaine transformation à la chose que l’on offre ; la cause efficiente est un ministre légitime mandaté par Dieu et qui est prêtre au sens propre. De fait, il n’existe qu’un seul sacrifice agréé de Dieu, qui est l’acte de la Passion du Christ. De la sorte, celle-ci fut non seulement un véritable sacrifice, mais elle fut encorel’unique sacrifice, le seul que Dieu ait voulu et tel qu’il l’a voulu selon un libre vouloir que seulela Révélation nous fait connaître. Les autres sacrifices ne le sont que d’une manière analogique,soit pour le symboliser à l’avance selon le mode figuratif, comme ceux de l’ancienne Alliance, oupour le rendre à nouveau présent selon le mode sacramentel, comme celui de la messe. Le sacrifice de la messe, entendu comme sacrifice au sens propre,estdonc l’offrande du Christ immolé. Elle doit se définir : 1) d’abord comme une offrande, et une offrande agréable à Dieu ; 2) ensuite comme une immolation, celle du Christ offert à Dieu dans cet état d’immolation. Nous examinons ici la question de savoir si la nouvelle messe de Paul VI peut se définir comme une offrande agréable à Dieu. Nous examinerons ultérieurement, dans un autre article, la question de savoir si la nouvelle messe de Paul VI peut se définir comme l’acte d’une immolation.



Selon les enseignements du concile de Trente [1], la Messe doit se définir : - dans sa cause finale selon les quatre fins de tout acte de religion : la louange ou l’adoration ; l’action de grâces ; la propitiation ou la valeur satisfactoire ; l’impétration ou la demande. - dans sa cause efficiente selon le ministre qui agit « in persona Christi » et qui est le prêtre ayant reçu la consécration du sacrement de l’ordre - dans son essence comme un sacrifice c’est à dire comme l’offrande de l’immolation non sanglante du Christ réellement présent : -- la cause matérielle est la présence réelle du Christ, telle qu’elle résulte de la double transsubstantiation ; -- la cause formelle est l’offrande d’une immolation. Comme nous l’avons expliqué, cette définition selon les quatre causes n’est pas directement niée par le Novus ordo Missae de Paul VI. Elle l’est indirectement, moyennant des omissions répétées qui donnent lieu à un changement d’axe. C’est pourquoi, l’expression qui désigne adéquatement cette négation spécifique est celle d’un « éloignement ».  Il ne faut pas oublier que la liturgie, la messe, est d’abord en quelque sorte une œuvre d’art, au sens où il s’agit ici qui doit être jugée, appréciée selon qu’elle est conforme ou non à l’esprit du concepteur de l’œuvre. Et pour juger de l’œuvre, il faut d’abord juger d’une pratique. On peut toujours changer les définitions, on n’a pas changé pour autant la pratique, l’agir (l’Offertoire, etc.). C’est l’œuvre telle qu’elle est, même si la définition est changée, c’est l’œuvre qui est à juger. Or, cette œuvre est déficiente, comme le montre le Bref examen critique des cardinaux Ottaviani et Bacci, parce qu’elle oblitère l’essentiel de ce que l’œuvre est censée réaliser : l’adhésion à Jésus-Christ Sauveur et Rédempteur. Comme toutes les autres élaborations écrites post-eventum (le Nouveau Catéchisme de 1992 et le Compendium de 2005, les mises au point de Jean-Paul II avec l’Encyclique Ecclesia de eucharistia de 2003 ou de Benoît XVI avec l’Exhortation Sacramentumcaritatis de 2007), le Préambule de l’Institutiogeneralisrévisée de 1970 puis de 2002 l’a été après l’élaboration de la messe, pour justifier la nouvelle messe, mais elle-même reste une œuvre déficiente. Nous examinons ici le point de vue de la cause finale : le Novus Ordo correspond-il à la définition catholique de la messe, au sens où cette définition doit comporter l’idée d’un sacrifice qui est propitiatoire dans sa fin? Autrement dit, le Novus Ordo définit-il la messe comme un « sacrifice », au sens où l’entend le concile de Trente, du point de vue de sa fin ?



L’évaluation du Novus ordo Missae faite par la Fraternité Saint Pie X reprend les bases du Bref examen critique présenté au pape Paul VI par les cardinaux Ottaviani et Bacci. Dans la Préface qui précède et introduit ce Bref examen, les deux cardinaux constatent que le nouveau rite réformé par Paul VI « s’éloigne de manière impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail de la théologie catholique de la Sainte Messe telle qu’elle a été formulée à la XXe session du Concile de Trente, lequel, en fixant définitivement les canons du rite, éleva une barrière infranchissable contre toute hérésie qui pourrait porter atteinte à l’intégrité du Mystère ». Le Bref examen critique envisage cet éloignement du point de vue des quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre). Cette défaillance grave oblige à conclure que le nouveau rite est « en soi mauvais » et interdit de regarder ce nouveau rite comme légitime et autorise même à douter de la validité des célébrations dans plus d’un cas.



Le 3 avril 1969, le Pape Paul VI signait la Constitution apostolique Missaleromanum, promulguant le missel romain restauré par décret du IInd concile du Vatican. Ce document introduit le Novus Ordo Missae, (abrégé en NOM) qui se présente accompagné d’une importante « Présentation générale » ou Institutiogeneralis, comportant 341 articles. Le 26 mars 1970, ce nouveau Missel fit l’objet d’une deuxième édition, comportant dans sa « Présentation générale », un Préambule, et de nombreuses modifications. La troisième édition typique de ce nouveau Missel réformé, présentée à Rome le 22 mars 2002, et approuvée par le Pape Jean-Paul II, est accompagnée d’une nouvelle version révisée de la Présentation générale, l’Institutiogeneralismissalis romani, qui comporte 399 articles.



La promulgation du Novus Ordo Missae est-elle « légitime » ? Au sens étymologique, est légitime ce qui est conforme à la loi, celle-ci étant l’acte par lequel l’autorité donne l’expression des moyens requis à l’obtention du bien commun. Au sens propre, la légitimité qualifie l’acte de l’autorité du point de vue de sa cause finale et elle est donc morale : l’acte de l’autorité est légitime dans la mesure précise où il donne les moyens nécessaires et suffisants en vue du bien commun. Au sens élargi, la légitimité qualifie l’acte de l’autorité du point de vue de sa cause efficiente et elle est alors purement légale : l’acte de l’autorité est légitime dans la mesure précise où sa promulgation juridique est accomplie selon les formes requises. Le deuxième sens élargi suppose toujours le premier sens propre : toute légitimité légale doit être morale, bien que l’inverse ne soit pas toujours vrai. Un acte promulgué par l’autorité selon les formes juridiques, mais qui mettrait obstacle au bien commun est apparemment mais non réellement légitime : il constitue un abus de pouvoir, c’est à dire un acte tyrannique. En ce sens, le Novus Ordo Missae de 1969 (abrégé en NOM) n’est pas réellement légitime, puisqu’il met de graves obstacles au bien commun de la sainte Eglise. Et des études assez sérieuses ont prouvé qu’il n’était même pas légitime de manière apparente, au sens où sa promulgation ne présente pas les garanties juridiques requises. C’est pourquoi Mgr Lefebvre s’est toujours refusé à affirmer la légitimité de ce NOM, non seulement la légitimité morale du rite pris en lui-même, mais même la légitimité purement légale de sa promulgation. Il déclare ce refus le plus explicitement dans la conférence spirituelle donnée à Ecône du 2 décembre 1982 :« Pratiquement [ils me demandent] de reconnaître la légitimité, la catholicité, par conséquent la bonté de ces messes dites fidèlement selon le Nouvel Ordo, par conséquent même les traductions. C’est une chose pour nous absolument impossible ».



Il arrive que certains fiancés soi-disant catholiques, tout en désirant se marier à l’église, ne souhaitent aucun enfant. Ils se mettent donc d’accord, avant le mariage, pour pratiquer des méthodes d’une honnêteté douteuse afin de ne pas procréer. Un tel mariage est-il valide ?



Lors de la quatrième et dernière session du concile Vatican II, à l’issue de la cent-trente-et-unième assemblée générale du 20 septembre 1965, le cardinal Michaël Browne tint le discours dont nous donnons ci-après la traduction française, au sujet du schéma sur la liberté religieuse.



Entre la troisième (automne 1964) et la dernière session (automne 1965) du concile Vatican II[1], le cardinal Michaël Browne présenta les « Remarques écrites », dont nous donnons ci-après la traduction française, au sujet du schéma sur la liberté religieuse.



Lors de l’avant-dernière session du concile Vatican II, en 1964, fut fondé - à l’initiative du cardinal Béa - un Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux. Cette institution était loin d’être isolée et s’inscrivait plutôt dans un ensemble de créations, qui devaient être promises à un bel avenir. Chez les protestants, en effet, le Conseil Œcuménique des Eglises mit sur pied un Office pour les Relations Interreligieuses. Sous l’impulsion des instances de l’ONU, naquit la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (CMRP), qui tint ses premières séances à Kyoto en 1970, à Louvain en 1974, à New-York en 1979. C’est dans un pareil contexte que les relations spécifiquement islamo-chrétiennestrouvèrent leur expression privilégiée dans l’organisation de colloques publics, régulièrement tenus à partir des années 70 : à Cordoue en 1974, à Tunis en 1974, à Tripoli en 1976, encore Cordoue en 1977, à Al-Azhar en 1978.Pour donner une tournure encore plus officielle à l’organisation de ces colloques, la Conférence épiscopale française mit en place en 1973 un Secrétariat pour la rencontre avec les musulmans, lequel devint ensuite un Service des Relations avec l'Islam (SRI), dont l’orientation se situe à l’avant-garde du modernisme conciliaire. La revue Islamochristiana, publiée annuellement à partir de 1975 par l'Institut Pontifical d'Etudes Arabes et d'Islamologie (PISAI) sert depuis de base d’études.



Les instances islamiques mondiales, dont l’article précédent a donné le descriptif, ont à plusieurs reprises mis au point des déclarations islamiques des droits de l’homme, des projets de constitutions islamiques, des chartes modernes. Ces documents présentent tous le même objectif commun, qui est de concilier la sharia et l’idéologie libérale, tout en imposant certaines limites à cette idéologie, afin de préserver la spécificité de la communauté musulmane.



L’ouverture de l’Islam à la modernité, qu’elle soit le résultat d’une évolution apparente ou réelle, spontanée ou contrainte, passe par un certain nombre d’organismes et d’institution, dont il convient à présent de se faire une idée au moins approximative.



L’une des idées dominantes de la modernité est celle des droits de l’homme et de la fraternité universelle qu’ils impliquent. Cette idée a peu à peu pénétré à l’intérieur du monde islamique, depuis les années 1970, à la faveur de débats ou même de documents officiels. Si on en examine le contenu, on s’aperçoit que la perspective dominante qui oriente toutes ces réflexions est celle qui est donnée par les instances mondiales occidentales, principalement l’ONU et l’UNESCO. Ce sont les thèmes imposés par ces institutions qui focalisent la réflexion : droits de l’homme, libertés individuelles civiques, citoyenneté.



Le 4 février 2019 à Abou Dhabi, le Pape François et le Grand Imam de l’Université islamique sunnite Al-Azhar du Caire ont cosigné un document sur la fraternité humaine, pour la paix mondiale et la coexistence commune. A la lecture, l’on s’aperçoit que ce document ne doit rien au hasard, mais fait partie d’un ensemble. Il s’inscrit en effet dans une suite de déclarations islamiques, conçues par des organisations ou des mouvements dits « modérés ». Les thèmes communs et récurrents en sont : les droits de l’homme, l’égalité, la fraternité. L’un des buts clairement affichés de ces mêmes mouvements est le désarmement intellectuel de l’Occident face à la pénétration islamique. Nous aurions donc affaire à une infiltration islamique douce, sous prétexte d’ouverture, de tolérance et de charité.



Extrait du De revelatione du Père Garrigou-Lagrange Livre II, Chapitre IX, article 2, § 2 et 3 Traduit du latin par l’abbé Jean-Michel Gleize.



Un évêque du Costa Rica a suspendu un prêtre pour avoir célébré la messe en latin et ad orientem. Le prêtre a de surcroît été envoyé en clinique pour des soins “psychologiques”. Le père Sixto Eduardo Varela Santamaria du diocèse d’Alajuela, situé dans la région nord du Costa Rica, a été suspendu de tous ses ministères pour six mois, et il sera envoyé dans une clinique pour recevoir des soins « psychologiques » au motif d’avoir célébré la messe en latin.



Le Vatican a annoncé lundi 25 février que la réunion mondiale des évêques sur l’Amazonie se déroulera du 6 au 27 octobre prochain. La dimension écologique sera au centre des discussions.



17/11/2014 - Qui sommes-nous ?

Le Courrier de Rome a vu le jour en janvier 1967, au lendemain du concile Vatican II. Ses fondateurs avaient pour ambition non de rassembler mais d’unir les catholiques autour de la doctrine de l’Eglise qui était de plus en plus, et de toutes parts, sapée, attaquée, ruinée par les doctrines progressistes. Pour arriver à cette fin, il a fallu « diviser », c’est-à-dire faire « œuvre d’épuration doctrinale et d’élucidation », pour mettre en évidence l’enseignement constant de l’Eglise et le séparer de tout ce qui ne l’est pas et qui est malheureusement enseigné officiellement par un grand nombre d’hommes d’Eglise, et cela à tous les niveaux de la hiérarchie. Comme la révolution conciliaire a touché non seulement toutes les vérités de la foi, mais aussi tous les domaines de la morale, le Courrier de Rome offre à ses lecteurs les réfutations des principales erreurs actuelles et leur montre le chemin et la lumière de la vérité.



Infolettre du Courrier de Rome

Tenez-vous au courant de nos dernières actualités !
CAPTCHA
Cette étape est nécessaire pour nous protéger du SPAM